Si l’on m’apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier (Martin Luther)
Jeudi, 30 avril 2009 par Pierre Chantelois
Avant-dernière visite au Jardin botanique de Montréal. Pour l’occasion, permettez-moi de citer, cette fois, Victor Hugo : « Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs ». Combien de jardins botaniques faudrait-il créer, de par le monde, pour découvrir des ilots de paix et de sérénité ? Huit heures passées au Jardin botanique de Montréal a été, pour moi, une découverte et un retour à la volupté de la vie.

La fleur est courte, mais la joie qu’elle a donnée une minute N’est pas de ces choses qui ont commencement ou fin (Paul Claudel)

Si la vie n’est qu’un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs (Montaigne)

Une fleur est un être entièrement poétique (Novalis)

L’orage rajeunit les fleurs (Charles Baudelaire)

Dans un grain de sable voir un monde Dans chaque fleur des champs le Paradis (William Blake)

Un geste milléraire incommensurablement répété

Les gestes qui rendent la beauté à la terre

Je ne puis regarder une feuille d’arbre sans être écrasé par l’univers (Victor Hugo)

Un « Dîner sur l'herbe » des temps modernes

L’odeur est l’intelligence des fleurs (Henry de Montherlant)

Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme (Albert Samain)

Un grain de poussière ne souille pas une fleur (Rabindranàth Tagore)
(Demain, dernière partie sur le Jardin botanique de Montréal)
c’est martin luther, pas luther king qui a dit la citation sur le pommier
Émile
Merci. C’est corrigé.
Pierre r.