(Combien de fois dois-je vous le dire ? Cliquez, diantre!)
Le temps est maussade ? Il pleut ? La pluie plaît bien à notre ami Hervé ? Qu’à cela ne tienne. Les Montréalais sont des braves. Ils exposent dans la rue les produits de leur vente. Une braderie. Montréal cède à la braderie. Ce que mes compatriotes appellent affectueusement, pour les uns, de façon horrible, pour les autres, une vente de trottoir. Le boulevard Saint-Laurent est reconnu pour tenir, annuellement, à cette période-ci, une braderie qui s’étale sur près de quatre quadrilatères. Bouffes, vêtements, ustensiles, accessoires utiles et inutiles, tout y passe. Tout est bon pour la vente. Courage. Défions cette satanée pluie. Et cela, jusqu’à dimanche soir.







j’adore, j’adore: foires, marchés, braderies. dans une prochaine vie je serai une vendeuse ambulante (je ne sais pas si ce mot existe en français).
um abraço.
Popelina
Mais oui, vendeuse ambulante existe bel et bien. Et cela doit respirer l’aventure et l’improvisation. Oh la la!
Pierre R.
Cher Pierre,
Cela me rappelle un vieil article sur les puces que j’avais appelé “Marchands de petites histoires”
Le jour où je l’ai écrit, j’avais eu un temps magnifique. Heureusement puisque l’article avait été écrit sur place.
Cher Guy
Je m’empresse d’aller consulter cet article par grand intérêt et parce que ma curiosité ne résiste plus à l’envie de le lire.
Pierre R.
Et dire que je n’avais pas laissé de mot alors que mon nom est cité ! Quelle ingratitude de ma part ! Merci du clin d’œil mon ami !