La poésie se démocratise à Montréal
Dimanche, 31 mai 2009 par Pierre Chantelois

Un marché inusité, celui de la poésie.
Ces jours-ci, malgré la pluie, se tient à Montréal un événement particulier : la dixième édition du Marché de la poésie. Le thème retenu cette année est Les héritages du surréalisme.

Événement organisé par la Maison de la poésie de Montréal
Comme nous pouvons le lire sur le site Internet de la Maison de la poésie, le Marché de la poésie, c’est 100 poètes de la francophonie, 70 maisons d’édition présentes sous le chapiteau, des spectacles inédits, des lectures, des visites commentées.

Un contact direct : les éditeurs et leur public.

La poésie au coeur du Plateau Mont-Royal

Paroles d'hier et d'aujourd'hui, poésie de tous les temps.

Dans la poésie, la vie est encore plus vie que la vie même (Vissarion Bielinski)

Un rendez-vous qu'il convient de rendre populaire pour rendre la poésie davantage accessible
J’ai l’esprit trop facétieux pour aimer la poésie, j’ai toujours envie d’en rire -ou de la stigmatiser comme insupportablement ésotérique. Mais si elle permet de rapprocher des gens, alors tant mieux !
Je note quand même les noms de deux éditeurs qui osent des patronymes loin de leur objet : Guernica (poésie du massacre ?) et Silence (rien à dire ou entendre ?).
Bonjour Pierre,
“Le thème retenu cette année est Les héritages du surréalisme.”
Encore quelque chose qui relie Montréal et Bruxelles. Depuis l’annonce de l’ouverture du Musée Magritte, on ne fait qu’en parler. Ce soir une émission spéciale sur nos ondes à ce sujet. Mon article, aussi, reprenait cet esprit surréaliste. Les photos que j’ai prises samedi, montrent jusqu’où on peut s’y avancer.
Il y a avait de la file énorme pour entrer au Musée. Il faut dire que c’était gratuit. Ce qui en temps de crise n’est pas étonnant. Je me réserve la visite pour plus tard. En poésie, je ne m’avancerais qu’à petit pas dans le surréalisme. Nous avons un cruel besoin de surréalisme pour accepter le monde tel que nous l’avons formé.
Posuto
Il y a aussi des poètes qui ont l’esprit facétieux et qui écrivent de la poésie. Et il y a des éditeurs qui poussent l’imagination jusqu’à donner à leur commerce des patronymes qui sortent de l’ordinaire
Avec un petit effort, mon ami, je suis sûr de lire un jour un de vos poèmes que nous élèverons au rang de succès littéraire. Je n’en doute pas.
L’enfoiré
Un musée sur magritte. Bruxelles innove toujours. Il est vrai que nos deux villes ont tant de choses en commun. Vivement nous proposer vos photos pour que nous puissions faire des rapprochements intelligents entre nos deux centres de poésie.
Pierre R.