La culture est-elle triste?
Dimanche, 27 septembre 2009 par Pierre Chantelois

Depuis vendredi jusqu'à dimanche, le Québec souligne à sa façon la culture
André Malraux écrivait un jour que la culture ne s’hérite pas, elle se conquiert. Il avait raison. À Montréal, dans le cadre des trois jours de la culture, qui se manifestent à la grandeur du Québec, la culture se fête dans la joie et l’allégresse. Et de la manière la plus simple. Un groupe de citoyens ont dépassé leur gêne pour faire l’apprentissage de quelques danses sociales : du tango à la valse. Place des Arts, sous l’oeil de deux professeurs bienveillants et patients, quelques personnes ont montré leur habileté à faire valser leur partenaire. Réjouissant. Puis de Montréal, j’ai pu constater que, dans le petit village de Saint-Sauveur, la culture était soulignée par l’exposition d’œuvres sculpturales intéressantes. Bref, le Québec est en fête. Le Québec fête la culture, qu’elle soit d’ici ou d’ailleurs.
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Place des Arts. Vendredi. Programme du jour

Mais qui a dit que la culture était triste?

Tant que la culture s'évade elle n'étouffe point celui qui l'embrasse

Basculer dans la culture populaire reste un moment de pur bonheur

L'art populaire s'accorde bien avec l'art de la rue

Sur la Route du Nord, arrêt à Saint-Sauveur qui a marqué à sa façon les Journées de la Culture

Depuis James Cochran, l'art aérosol (Aerosol Art) acquiert ses lettres de reconnaissance dans l'art populaire

La sculpture était à l'honneur à Saint-Sauveur. Une œuvre de Carole Tremblay : à corps détaché

Une œuvre d'Armand Destroismaisons : Magistère

Avant de quitter, nous jetons un dernier regard sur cette œuvre de Carole Tremblay
Pierre,
La culture triste? C’est comme dire que l’instruction l’est aussi.
On dit qu’elle coute cher.
Si l’instruction et la culture l’est, essayons l’ignorance et on verra ce qui est triste.