(N’oubliez pas de cliquer sur les images pour les agrandir)
comme l’indique Wikipedia : « En 1535, en remontant le fleuve St-Laurent, Jacques Cartier est saisi par sa beauté et y jette l’ancre pour visiter les lieux. Il est suivi de Pierre de Chauvin, Sieur de Tonnetuit en 1599 et de Samuel de Champlain (1603) qui y ont tourné les premières pages de l’histoire permanente européenne en Amérique du Nord. Champlain aurait même songé un instant à établir sa colonie à Tadoussac, mais opta finalement pour Québec trouvant dans ce coin une région plus accueillante ». Mais d’autres historiens vous diront que l’histoire de Tadoussac commence bien avant l’arrivée des Européens sur le continent américain. En effet, Tadoussac est connue et fréquentée par les peuples autochtones dès la Préhistoire.

Le village de Tadoussac est reconnu comme le plus vieux du Québec, il a célébré son 400e anniversaire en 2000 (Wikipedia)
La chapelle de bois située sur la propriété, la chapelle de Tadoussac (également connue sous le nom de Chapelle des Indiens), fut érigée par les missionnaires Jésuites qui s’étaient donnés pour mission de convertir les Montagnais au christianisme. Cette chapelle est la plus ancienne église en bois d’Amérique du Nord. Elle contient toujours quelques reliques religieuses utilisées lorsque la chapelle fut construite, il y de cela plus de deux siècles et demi.

Vers 1850, les premiers bateaux à vapeur transportant des passagers sur les eaux du fleuve et du Saguenay font escale à Tadoussac. En 1865, l’Hôtel Tadoussac ouvre ses portes

Les événements qui ont marqué la petite histoire de Tadoussac sont : le commerce des fourrures (1600 à 1859), l’industrie du bois (1838-1897) et le tourisme (1862 à aujourd’hui)

Pendant plus d'un siècle, Tadoussac aurait été et serait toujours un des hauts lieux du tourisme en Amérique du Nord

Les Basques remontent peu à peu vers 1545 l'estuaire du Saint-Laurent et atteignent les limites de Tadoussac. Jusqu'en 1630 environ, ils ont bâti des fours sur les rivages. Puis, ils font fondre le lard des mammifères aquatiques géants à bord de leurs vaisseaux (Source : Encyclobec)









Ah, Pierre, j’aime beaucoup l’arbre (que je vais garder en mémoire sous le nom d’”arbre de Tadoussac”) et je suis déjà en train de réfléchir à un moyen d’avoir le même dans mon jardin… (pour la plage, mon jardin ne pourra la contenir
)
Chistine
Je me doutais bien, en spécialiste que vous êtes des jardins savamment aménagés, que cet arbre attirerait votre attention
Pierre R.
Pierre
Le village de Tadoussac est absolument charmant et les maisons de couleur pimpantes à souhait.
Je suis fascinée par la jolie chapelle en bois si âgée!
Tadoussac est une petite merveille avec la vue sur le fleuve et je pense, Pierre, que vous allez en rêver encore bien longtemps
Vous nous avez montré et décrit une bien jolie étape. Merci.
Bonne journée à vous!
PS. Il me semble que l’arbre vient de me faire un clin d’oeil… sourire!
Denise
C’est beau. Ce village est magnifique. Tout respire le calme. Et cette rive le long du fleuve est un havre exceptionnel. L’arbre fascine tout œil curieux qui s’en approche
Pierre R.
Bonjour,
“une place généreuse pour un certain art de vivre”
Il me semble que l’on vit hors du temps.
Sans problèmes, sans soucis.
Est-ce parce qu’on n’a rien en poche ou parce qu’on attend plus rien, résigné?
L’enfoiré
Je retrouve dans votre question le philosophe. Vous posez une question à laquelle je ne saurais proposer aucune réponse. Sommes-nous si résignés? Peut-être mon ami. Peut-être.
Pierre R.
Tiens, c’est marrant maintenant que vous le dites, en 1600, je ne me souviens plus de ce que je faisais… Oh, probablement que je préparais l’assassinat d’Henri IV, un truc dans le genre…
RaVaillac
RV
Faute virtuelle avouée est entièrement pardonnée
Même dans le domaine de la fiction et du rêve
Pierre R.