Du bleu au gris
Lundi, 14 juin 2010 par Pierre Chantelois

Vous avez bien suivi mon petit conseil ? « Pour l'amour reposez-vous » ;-)
Il me semble que l’été se dessine à grands pas. Du gris au bleu. Du bleu au gris. Entremêlé de pluie. Et parfois clairsemé de soleil. Tous les tons seront au rendez-vous. Une palette de couleurs alternant de l’ennui à la joie de vivre. C’est la vie

Du gris au bleu ne doit pas signifier pas un certain renfermement...
(N’oubliez pas de cliquer sur les images pour les agrandir)

S'il fait gris, mettez du bleu dans votre vie

Permettez à la « dolce farniente » de se glisser lentement dans le gris de votre vie

Et laissez le bleu bercer vos heures de douce quiétude

Tout ce qui arrive d'important à n'importe qui était imprévu et imprévisible. Lorsqu'on s'est guéri de la curiosité, il reste sans doute à se guérir aussi de la prudence (Emile-Auguste Chartier, dit Alain)

Il n'y a aucune connaissance de la terre qui ne commence par l'imagination (Francesco Alberoni)

Par temps gris, il faut s'attarder sur l'album de la vie

On ne peut pas plus regarder face à face la destinée que le soleil et pourtant elle est grise (Henri Barbusse)

Même dans le gris il y a des espaces à découvrir
mon petit tour quotidien en pays de sagesse douce
Brigitte
Vous me faites beaucoup d’honneur. Merci
Pierre R.
Superbe la photo #10 ! premier et arrière plan nickel !
Frédéric
Merci. Voir Montréal et… rêver
Pierre R.
Il faut toujours danser du gris au bleu… c’est plus romantique.
Armando
Entièrement d’accord. J’aime J’aime me réserver un coin de ciel bleu… pour moi tout seul.
Pierre R.
Pierre
Une fois de plus vos photos sont très belles et délassantes aussi bien dans le bleu que le gris
C’est du bonheur!
” Pour l’amour reposez-vous ” : pour l’amour du bleu…
Archibalt
Bien dit. Voilà qui devrait réjouir notre ami Armando
Pierre R.
Le commentaire de Brigitte : ouah, quel hommage. Elle est forte, Brigitte. Trois mots, paf elle cadre le truc.
RV
… époustouflé
Pierre R.
Pierre,
Tout cela est bien beau.
Voir l’extérieur en étant à l’extérieur.
Faudra un jour que vous nous parliez de ce qu’on voit à l’intérieur de ces beaux buildings et ensuite, de cet intérieur, qui pense encore à regarder par la fenêtre.
Là, c’est le stress, comme partout, peut-être.
“La vie de tous les jours” pourrait en être le titre.