En reprise
Vous rappelez-vous Les Quatre Barbus ? J’en garde un souvenir attendri. Surtout cette chanson qui parlait de pince à linge, de Francis Blanche, Pierre Dac et de Beethoven. Si si
Prenez deux petits morceaux de bois
Que vous assemblez en croix
Avec un p’tit bout de fil de fer faites un ressort en travers
Vous saisissez cet instrument entre votre pouce et votre index
Vous le serrez en appuyant afin qu’il soit bien circonflexe
Enfin vous l’approchez du linge, du linge à faire sécher et vous lâchez.
C’est ainsi que Jérémie Victor Opdebec, Opdebec,
Dans un éclair de son génie à su doter
Les lavandières, les blanchisseuses du monde entier
D’un’ pinc’ à ling’, qui protègera la liberté à l’humanité
Pinc’ à ling’, pinc’ à linge, grâce à toi maintenant,
Nos chemisettes, nos chaussettes résistent au vent,
Et nos cal’çons dorénavant répondront présent.
Et l’ouragan peut tonner, l’orage se déchaîner
Nous, grâce à la pince à ling’ on est protégé, paré, sauvegardé,
On aura toujours de quoi espérer.
Dans mon quartier, voilà une tradition qui persiste, résiste, insiste. Pas un jour ne passe sans que tombe sous notre regard une corde à linge






Ah ça oui cela m’avait marqué à Montréal cette pratique courantes des cordes à linge!!!
Pierre
Je me rappelle surtout de la chanson “la pince à linge” et je la trouve drôle.
En écoutant “Les Quatre Barbus”, je me dis qu’ils avaient de belles voix. Quel beau retour sur ces années.
Quant au linge suspendu, c’est une bonne idée pour l’été mais l’hiver, c’est une autre histoire
Bonne journée Pierre.
Chri
Il semble bien en effet que cette pratique quotidienne suscite une grande curiosité chez nos amis visiteurs. Ce qui peut paraître banal pour nous apparaît singulier chez d’autres
J’aime bien cette tradition des cordes à linge qu’on retrouve autant à la ville que dans nos villages.
Denise
L’époque des Quatre Barbus est glorieuse et mémorable pour ceux ou celles qui l’ont connue. De beaux souvenirs où l’humour avait tout un sens
Pierre R.