
Un week-end doux, si doux que le bonheur a marqué momentanément mes heures de randonnée

Il y a toujours un banc public pour accompagner la solitude
(N’oubliez pas de cliquer sur les images pour les agrandir)

De là-haut faisait-il aussi doux qu'ici-bas ?

J'ai trouvé un banc pour reposer mes pieds, j'ai trouvé l'ombre pour soulanger mes yeux

J'ai poursuivi ma randonnée en quête des grands espaces

Tout me semblait déploiement et dépaysement

La nature avait encore beaucoup à offrir

Et c'est grande tristesse de l'ignorer

De cette exceptionnelle verdoyance ne s'en dégage nulle indifférence

Et les rougeurs de la brunante s'harmonisent avec cette nature luxuriante

Les grands dépouillements ont amorcé leur oeuvre

Au coeur de cet automne je regarde attendri filer les heures

Je me garderai un espace vital pour l'admiration

Je gravirai les dernières collines ensoleillées

... pour chauffer mes heures d'hiver de doux souvenirs

Il suffit de si peu pour combler nos heures trsites et creuses