Il me reste un pays
Il me reste un pays à te dire
Il me reste un pays à nommer
Il est au tréfonds de toi
N’a ni président ni roi
Il ressemble au pays même
Que je cherche au coeur de moi
Voilà le pays que j’aime
Il me reste un pays à prédire
Il me reste un pays à semer
Vaste et beau comme la mer
Avant d’être découvert
Puis ne tient pas plus de place
Qu’un brin d’herbe sous l’hiver
Voilà mon jeu et ma chasse
Il te reste un pays à connaître
Il te reste un pays à donner
C’est un pont que je construis
De ma nuit jusqu’à ta nuit
Pour traverser la rivière
Froide obscure de l’ennui
Voilà le pays à faire
Il me reste un nuage à poursuivre
Il me reste une vague à dompter
Homme un jour tu sonneras
Cloches de ce pays-là
Sonnez femmes joies et cuivres
C’est notre premier repas
Voilà le pays à vivre
Il nous reste un pays à surprendre
Il nous reste un pays à manger
Tous ces pays rassemblés
Feront l’Homme champ de blé
Chacun sème sa seconde
Sous l’amour qu’il faut peler
Voilà le pays du monde
Il nous reste un pays à comprendre
Il nous reste un pays à changer
Paroles : Gilles Vigneault
Musique : Gilles Vigneault, Gaston Rochon
Gens du pays
Le temps que l’on prend pour se dire: je t’aime
C’est le seul qui reste au bout de nos jours
Les voeux que l’on fait les fleurs que l’on sème
Chacun les récolte en soi-même
Aux beaux jardin du temps qui court
Gens du pays c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Gens du pays c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Le temps de s’aimer, le jour de le dire
Fond comme la neige aux doigts du printemps
Fêtons de nos joies, fêtons de nos rires
Ces yeux où nos regards se mirent
C’est demain que j’avais vingt ans
Gens du pays c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Gens du pays c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Le ruisseau des jours aujourd’hui s’arrête
Et forme un étang ou chacun peut voir
Comme en un miroir l’amour qu’il reflète
Pour ces coeurs à qui je souhaite
Le temps de vivre leurs espoirs
Paroles et musique : Gilles Vigneault











quelle merveille – je sors de considérations sur la montée des racismes et nationalismes – un billet qui fait rêver et lave
Belles photos ! Les premières neiges sont toujours magiques !
calme et sérénité se dégagent de vos photos. J’aime beaucoup la statue, délicate posture dans son manteau blanc.
Jolie photo la #4. Il y a 2 “lettres” chinoises ou je rêve ?!…
Quelle chance nous avons de pouvoir encore faire quelques pas dans la neige! Dire qu’il y en a qui ne peuvent faire que des pas dans le sable
Pierre
C’est un décor de rêve où chaque pas dans la neige doit être doux et feutré. Que c’est beau Pierre
Vos photos dégagent paix et sérénité et donnent une envie irrésistible de marcher dans cette belle neige, le tout accompagné des magnifiques paroles de Gilles Vigneault.
Regard contemplatif…
Que de doux jeux de lumière saisis. J’irais volontiers m’asseoir sur ce banc en ce lieu de quiétude, près de cette gracieuse statue féminine.
Brigetoun
Merci Quie dire de plus?
Uneportesurdeuxcontinents
Comme vous avez raison! Entre hiver et printemps, la poésie exerce moins de charme
Lautreje
Je suis d’accord. La jeune femme au collier est une magnifique sculpture de bronze, œuvre d’Alice Winant (1928-1989). Elle ajoute une belle présence au cœur du jardin botanique de Montréal.
Frederic
Un bon œil. Il y a une inscription à même l’arbre. Sans doute un couple d’amoureux qui ont voulu laisser une marque indélébile à leur présence au coeur du Jardin botanique de Montréal.
Puff
Il faut en profiter le temps que la neige reste blanc et immaculée. Jusque là, elle n’est pas encore souillée par les voitures et les traces de pas.
Denise
J’ai eu beaucoup de plaisir à me promener ainsi dans le beau jardin mais diantre! qu’il faisait froid (moins 15 degrés).