
Faut-il se chagriner de l'oubli de certaines belles traditions de nos ancêtres et du folklore qui entoure leurs souvenirs

Un parc qui longe le fleuve et la renaissance de ces promenades en traîneau évoquent beaucoup d'émotions chez moi

Chemin faisant un flot de souvenirs viendra chauffer mon cœur de vieillard perdu dans un passé déjà si lointain

Et je me rapprocherai lentement et inexorablement de la fin de l'azur bleu que j'ai rêvé un jour d'atteindre, le cœur en cavalcade
La légende du cheval blanc
Sur un cheval blanc je t’emmènerai
Défiant le soleil et l’immensité
Dans des marais inconnus des Dieux
Loin de la ville
Uniquement nous deux
Et des milliers de chevaux sauvages
Feront un cercle pour nous isoler
N’entends-tu pas toutes les guitares
Criant de joie dans la chevauchée
Sur un cheval blanc je t’emmènerai
Défiant le soleil et l’immensité
Dans les marais inconnus des Dieux
Loin de la ville
Uniquement nous deux
Pourtant je sais que ce n’est qu’un rêve
Pourquoi faut-il que ce ne sois qu’un rêve
Mais l’hymne à l’amour je l’entends déjà
J’entends déjà son alléluia
Alléluia
Paroles et Musique : Claude Léveillée
Le poids vivant de la parole
On peut écrire, et l’on écrit ;
On peut se taire, et l’on se tait.
Mais pour savoir que le silence
Est la grande et unique clef,
Il faut percer tous les symboles,
Dévorer les images,
Écouter pour ne pas entendre,
Subir jusqu’à la mort
Comme un écrasement
Le poids vivant de la parole.
Armel Guerne








