34 commentaires sur “Une ville anglaise résolument indépendante refuse de se fusionner à Montréal

  1. Pierre,
    Je me suis senti comme en Belgique en lisant ce petit billet. Enfin, presque…
    La partie anglaise, ce sont les Flandres
    La partie française, la Wallonie.
    Bruxelles, au milieu du jeu de quilles se débat sans moyens alors qu’elle pourrait en jouir.
    Problème d’impots qui sont payé là où les gens logent, pas là où ils travaillent.
    La semaine prochaine un article plus « toutouristique ».
    Anvers ou plutôt Antwerpen sera à l’honneur.
    Tout sera plus clair.

  2. Bonjour Marc,
    « leur bouffe est insipide »?
    Est-ce toujours le cas là-bas? Je ne connais pas les anglais du Canada, mais à Londres, les restos, ce ne sont plus que Mac do, des Chinois, des Pakistanais et j’en passe.

    « Activité ennuante et politique barbante »
    Intéressant cette remarque.
    Quand je vois l’inimitié (enfin le mot est faible) entre Américains et Français, serait-ce le cas jusqu’au Canada?
    J’ai dû soutenir un Français qui était aller à Arizona après 40 ans, et qui a eu l’audace de dire « J’aime l’Amérique ».
    Laver de l’argent sale, ce n’est pas d’après moi, une exclusivité d’une culture.
    Il est vrai qu’aux States, les maisons sont souvent en moins dur et donc moins chères que chez nous.
    Je viens de lire que Bruxelles est la 20ème ville la plus chère du monde
    http://www.lesoir.be/actualite/economie/2009-08-19/bruxelles-20e-ville-chere-monde-723595.shtml
    Tout dépend par quel bout on la regarde.

  3. néo-tudor?!?
    C’était pas plutot « Meunier tu dors »?
    En tout cas tout ce qui concerne les british ca m’endors. Maudit qu’y sont plates. Leur bouffe est insipide, leur activités ennuyante, leur politiques barbante.
    Westmount s’est séparé de Montréal, alors que le Québec n’a pas réussi à se séparer du canada. Voilà la force des Anglais (et de leur argent).
    Moi Westmount ca me rappelle juste l’exploitation du petit travailleur francophone par les patrons anglophone qui a eu cours dans les années 60. Ca me rappelle aussi la crise de 70.
    Je sais pas si c’est moi mais à chaque fois que je vois des maisons cossues, n’importe ou au Québec, je vois derrière ces maison soit un entrepreneur verreux qui a fait de l’argent sur le dos des autres, ou un Hells qui a lavé de l’argent sale. J’arrive pas a imaginer quelqu’un se payer une maison de 3 millions de $ de facon honnête intègre et sans reproche.
    Est-ce possible?

  4. Marc,
    Je connais très peu du Québec. Jamais été. On entend très peu d’infos de votre côté. Il y a seulement TV5Monde qui me reste pendant les vacances à l’hotel pour m’éclairer un peu plus. Mais ce n’est pas un étranger qui de loin, pourrait en déduire votre schisme par la télé.
    Je suis ici, pour en connaître plus, figurez-vous.
    Je connais Pierre, au détour des textes dont il avait le secret, sur d’autres antennes.
    A l’époque, je lui demandais de parler plus de son Québec (il peut le confirmer).
    Il parlait de tout, de la France, souvent… du Québec, c’était bien plus rare.
    Notre Pierre a changé depuis qu’il a lancé son propre site. Il découvre son Montréal, dit-il.

    Vos remarques sont très vrais. Les Etatsuniens, ça sonne mal dans l’oreille. On les associe aux Américains. Le Nord et le Sud des USA? Pas vraiment d’accord. C’est plutôt, le centre, continental, très conservateur et les côtes est et Ouest, démocrates et progressistes, à mon avis. La vision N-S date plutôt de la guerre de Sécession. Différences au niveau physique, moral et religieux. La nature, elle-même, répond également à cette manière de séparer le pays. La Louisiane est aussi très différente du Texas.
    Mais c’est vrai, avoir un voisin comme le Canada, veut dire que les relations sont meilleures dans la même langue. Mais je peux me tromper, évidemment.

  5. Marc,
    J’oubliais notre situation.
    Ici, c’est l’intégration à Bruxelles. Il y a même de nouveaux partis qui ramassent pas mal de voix et qui sont typiquement français-flamand et qui veulent créer un grand Bruxelles qui ne serait ni flamand, ni wallon.
    Bruxelles est dans sa grande majorité francophone.
    Pourtant, je fais quelques kilomètres, comme on est en plein dans la région flamande, on ne parle plus que le flamand. Le français il faut que j’aille vraiment dans le Sud.
    La sission BHV (Bruxelles-Halle-Vilvoorde), vous n’en avez pas entendu parlé, probablement.
    J’en ai beaucoup parlé sur mon site.

  6. L’enfoiré,
    Vous mélangez beaucoup de choses. Pour moi il y a 4 sortes d’anglais qui sont complètement différentes:

    – Les anglais d’angleterre, les British. Soit il vivent en Angleterre, soit ils amènent leur pays avec eux quand ils émigrent (Les loyalistes au Canada).

    – Les anglais des USA, les Américains comme ils se plaisent a s’appeller. Je ne suis pas d’accord avec cette appellation, car je vis en Amérique, je suis donc Américain, eux devraient être État-s-uniens. Ils se sentent partout chez eux, le monde leur appartient. Ils imposent (écrasent) leur culture au reste du monde.

    – Les anglais du Canada, sans identité précise cotoyant les état-s-uniens et subissant leur influence.

    – Les anglais de l’australie, qui se sont forgé leur personnalité de par leur isolement.

    Maintenant si vous ne savez pas qu’il y a « inimitié » (sic) entre les anglophones et francophones du Canada, alors vous connaissez très peu du Québec. Pourtant la Belgique nous ressemble tellement point de vue histoire et héritage de part cette relation entre les Wallons et les Flamands. Deux manières de penser, deux solitudes, deux pays. Mais il ne faut pas mélanger la relation canadiens anglais et francais versus la relation des Canadiens et des Américains. La relation des Canadiens anglais et Francais: ca marchera jamais. Entre le Canada et les Etats Unis, c’est beaucoup plus compliqué. Au Canada il y a l’est et l’ouest.

    Aux USA il y a le sud et le nord. Le nord des USA ayant des affinités avec l’est du Canada, et le sud des USA ayant des affinités avec l’Ouest du Canada.
    Par exemple, pendant l’invasion de l’irak, le Canada avait un gouvernement provenant de l’est et n’a pas voulu s’impliquer dans cette guerre (a l’instar de la France). Ces dernières années le Canada a un gouvernement qui provient de l’ouest et qui s’entendait comme Larons en foire avec G.W.Bush, élu par le sud des USA (intérêts pétroliers). Mais depuis l’élection de Barack Obama, ca ne clique plus autant entre le Canada et les USA, car un gouvernement élu par le nord des USA ne peut s’entendre aussi bien avec un gouvernement élu par l’ouest du Canada.

    Voila, c’est un peu carré, mais ca dépeint assez bien la situation de l’Amérique du nord je crois.

  7. Marc,
    C’est peut-être parce que je suis français, mais je suis quand même étonné du ton caricatural que prennent vos commentaires, surtout de la part d’un esprit que j’ai vu suffisamment acerbe jusqu’ici pour ne pas verser dans le cliché… vous me pardonnerez ma franchise, tempérée par le compliment…

  8. Marc,
    J’ai mon dictionnaire de synonymes à côté de moi.
    Vous allez voir comme c’est amusant.
    Acerbe (absence de ménagement envers autrui) pointe sur Acariâtre (humeur difficile et morose).
    Grincheux (besoind d’être désagréable)
    Hargneux (peut aller jusqu’au rudoiement)
    Acrimonieux (caractère que rien ne satisfait)
    Atrabilaire et hypocondriaque (passe sa mauvaise humaire sur autrui)
    Revêche (difficile à amadouer)
    Rébarbatif (manières rudes et repoussantes)
    Rogue (arrogant et nuance de raideur)
    Quinteux (sentiment d’ombrage)
    Bougon,
    Bourru,
    Maussade

    Alors où est ce que vous vous situez?
    Attention, la méchanceté, c’est tout un art
    comme je le disais ici
    http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2009/08/04/quand-la-mechancete-est-reine.html
    Comme quoi…

  9. Est-ce que j’ai encore dit des conneries?
    Si par caricatural, vous voulez dire exagéré, amplifié; alors oui, c’est probablement ma couleur. Effectivement je suis habituellement assez rationel pour ne pas tomber dans les clichés, mais rien de pire que l’émotivité pour céder à la tentation de laisser libre cours a quelques arrières pensées. Je suis loin d’être aussi stoique et diplomate que l’hôte de be blogue. Mais connaissant Pierre, il est un peu comme moi, devenant émotif certaines barrières tombent. Mais il est beaucoup plus difficile de lui faire perdre son flegme que pour moi qui suis un peu soupe au lait.
    Ca doit être l’âge 😉 car j’étais encore pire dans ma jeunesse.

  10. L’enfoiré:

    Oui, quelqu’un de pas facile a vivre finalement. Tous ces qualificatifs me conviennent…

    Un gros nez vous dites? Mettez y un peu de couleur que diable! Une pente de ski! Le mont Washington!

  11. Marc,
    Pourquoi croyez-vous que j’ai choisi ce pseudo, croyez-vous?
    Beaucoup n’osaient pas l’utiliser.
    Cela permet de ne pas prendre ses interlocuteurs au dépourvu.
    Cela met dans l’ambiance.
    C’est un pic, c’est un cap, que dis-je c’est une péninsule, ce mont Washington.
    Bon weekend

  12. Tous

    Ben dis donc. Je m’absente et la discussion va bon train. Il est vrai que j’essaie d’éviter la polémique mais je ne la restreins pas.

    Marc

    Sur Westmount, il est vrai que la ville s’est défusionnée de Montréal. Mais il reste que, comme Outremont, une grande majorité de francophones y vivent maintenant. Il y a quelques décennies, les francophones ne franchissaient que rarement les limites entre l’est et l’ouest. Je crois que ces frontières virtuelles sont tombées. Le grand territoire montréalais englobe une large couche de francophones et d’anglophones. Il existe toutefois, il faut le préciser, des zones réfractaires à toute francisation et au bilinguisme. Le fait français est encore rejeté parmi des groupuscules particulièrement réactionnaires face à la majorité francophone.

    L’enfoiré

    Il existe beaucoup de ressemblances entre la Belgique et le Québec. Au plan linguistique. Il faut comprendre qu’il fut un temps au Québec où s’exprimer dans notre langue maternelle, le français, était très mal vu. Enfant, je me suis fait dire très souvent de parler anglais car c’était là mon avenir. Dans les services publics, les magasins de l’ouest, s’exprimer en français relevait du défi quotidien. À partir des années 1960, les intellectuels ont mené des croisades pour faire reconnaître la langue française. Il faut comprendre qu’il existe encore des relents sectaires chez les anglophones et les allophones qui éprouvent beaucoup de difficultés à faire éduquer leurs enfants en français au Québec. La question linguistique est l’axe central qui fera du Québec une nation francophone ou qui le fera basculer à plus ou moins long terme du côté de l’assimilation anglophone.

    RV

    Marc est l’exemple, dont je suis également, de ces personnes qui ont adopté dans leur vie une cause qui est celle de défendre la langue maternelle, tant en société que dans un milieu de travail. La question linguistique est complexe et émotive.

    Pierre R.

  13. Pierre,
    Je ne mets pas en doute la force de vos convictions politiques et nationales, évidemment. mais utiliser des arguments anti-britanniques qui volent bas ne me paraît faire avancer aucune cause, au contraire.
    Marc, vos propos, je suis désolé de vous le dire vertement, relèvent du racisme. Je vous cite : « En tout cas tout ce qui concerne les british ca m’endort. Maudit qu’y sont plates. Leur bouffe est insipide, leur activités ennuyante, leur politiques barbante. »
    Et je n’accepte aucun racisme, d’où qu’il vienne. Quant à votre remarque sur le mot acerbe, j’en conviens, mais c’est secondaire.

  14. rvjeanney,
    Voici, dans l’histoire du site de Pierre, la première petite « brette » comme on dit chez nous.
    Je le disais plus haut « Quand je vois l’inimitié (enfin le mot est faible) entre Américains et Français… »
    Vous en voulez l’adresse? C’est édifiant : Agoravox

  15. Hervé

    Vous avez raison. Je suis désolé. En ce qui concerne le fait français, il ne faut pas oublier qu’il est en perte de vitesse dans le monde. J’évite dans mon argumentation le ton raciste mais, comment vous dire, parfois, il est difficile de garder la tête froide. Voici un exemple qui illustre notre impatience. La compagnie VIA dessert tout le Canada par train. En banlieue de la capitale, Ottawa, il y a eu un accident. Alors qu’une locomotive a pris feu, des passagers ont dénoncé le manque de consignes en français lors de l’évacuation. Ce n’est pas rien. Le ministre des Transports du Canada a fait parvenir une lettre au président de Via Rail pour qu’une enquête interne soit ouverte et veiller à ce que cette situation ne se reproduise plus. Selon le porte-parole du Bloc québécois (parti de l’opposition à Ottawa) en matière de Langues officielles, le député de Gatineau Richard Nadeau, l’affaire ne peut en rester là. « Le transporteur n’a même pas été en mesure de fournir des instructions en français dans l’est de l’Ontario, là où les francophones sont pourtant très nombreux, a-t-il dénoncé. Imaginez l’état du service ailleurs au Canada, où la présence francophone est moins importante ».

    Je vous invite à lire les éléments suivants :

    »F» comme feu, foutoir et… failure

    Bilinguisme malmené à Via Rail

    Incendie dans un train

    Déclaration de Via Rail

    Une lettre d’excuses unilingue elle aussi

    En terminant, cet incident s’est produit il y a moins de quinze jours! En 2009. En ce qui concerne la compagnie d’aviation Air Canada, si vous voyagez en dehors du Québec, impossible dans la majorité des vols de se faire servir en français, dans les voyages intérieurs. Évidemment, des destinations comme Montréal-Paris, Montréal-Bruxelles, il est toujours possible de se faire servir en français.

    Pierre R. Chantelois

  16. Bonsoir,
    Quitte a dire un lieu commun. La langue est un fameux outil de discorde et de rapprochement par groupe.
    On ne peut rien trouver de mieux pour diviser pour régner.
    Sur AV, pour réagir au lobby de l’anglais, on en ressort un autre l’esperanto.
    J’ai eu un article sur le sujet « les langues, un sacré jeu de langue »
    Quand on ne se comprend pas, ce sont les interprétations, le interprètes qui entrent en jeu. Là, bonjour, les dégâts.
    Cette fameuse langue maternelle, avec sa culture, on l’entraine parfois comme un véritable boulet au pied.
    Le droit du sol, le besoin d’avoir son loppin de terre, là où on nait, complètent le tableau.

  17. L’enfoiré

    Il est heureux que, malgré toutes ces pommes de discorde, la vie soit agréable au Québec. Nous avons même mis en place une commission d’enquête, Bouchard Taylor, pour sonder le cœur et les reins des québécois afin de savoir si nous sommes… racistes. Gérard Bouchard écrivait, dans le quotidien Le Devoir, ce qui suit : « la plupart des nations d’Occident sont aux prises en ce moment avec le même défi : réviser les grands codes du vivre-ensemble pour aménager les différences ethnoculturelles dans le respect des droits. Ajoutons qu’aucune de ces sociétés ne peut prétendre détenir la solution miracle; il revient à chacune d’élaborer une solution, un modèle qui lui convienne, en accord avec son histoire, ses institutions, ses valeurs et ses contraintes ».

    Pierre R.

  18. Pierre,
    Bien remis les pendules à l’heure. Votre billet de dimanche pose bien plus de questions qu’il n’y parait.
    « racisme », « sémitisme », « antisémitisme » sont des mots qui génère une susceptibilité à fleur de peau aujourd’hui.
    « Né quelque part« , chantait Le Forestier

  19. L’enfoiré

    Sympa comme tout ce Melting-Pot-Café. La présence d’Adamo au début et à la conclusion de cet épisode est intéressante. Là où je me suis interrogé par contre, c’est lorsque la mémé quitte le café avec armes et bagages. Était-ce triste ou drôle? Pauvre elle. Prendre ses cliques et ses claques et quitter subrepticement les lieux en laissant un mot à ses enfants… Tout de même.

    Pierre R.

  20. Pierre,
    Je ne suis pas un assidu de la série, pluôt occasionnel.
    J’aime beaucoup cet humour typique bruxellois, pourtant.
    Humour que l’on retrouve encore dans les Marolles, près de la Place du Jeu de Balle (pelotte).
    Cette vieille dame n’est pas une tendre dans la série.
    Veuve, elle ne vit plus que « son vieux », si je me souviens bien, juive, elle a réservé son départ pour retrouver de la famille en Israel.
    Cette semaine, vous verrez l’équivalent de l’émission mais dans la région flamande. Lieu de rencontre similaire, mais dialogues différents. C’est troublant de faire ce rapprochement communautaire.

  21. Marc,
    Avez-vous déjà analyser les fondement de votre « haine » envers les anglais?
    Est-ce une tare, un boulet que l’on traîne à la conquête du Canada de Jacques Cartier ou plus ancien encore? Viscéral, cela ne veut rien dire.
    Est-ce purement du racisme, une question de différence de mentalité, de langue ou de culture mal assimilée ou plutôt par le côté des « sentiments », le pognon tout simplement? Le racisme, je le vois plus au niveau du sémitisme, de l’anti-sémitisme qui sont aussi engendrés par des déformations de vues avec des loupes différentes.
    En Belgique, nous avons aussi une opposition marquée. « Un pays inachevé » était le titre d’une émission de télé. Voilà, la vérité. L’intégration n’a été réelle qu’à Bruxelles où la Belgique veut encore dire quelque chose indépendamment de la Flandre et de la Wallonie.
    Pendant les moments difficile de 2007, je n’ai jamais vu autant de drapeaux belges dans les rues. Le drapeau français n’y était peut-être qu’en Wallonie. Il faut dire que les francophones sont minoritaire dans le pays.
    Le belge s’exporte très bien. Nous avons une émission dominicale qui s’appelle « Les Belges du bout du monde ». C’est fou ce qu’ils s’intègrent à merveille. Ce dimanche, un belge donnait son expérience à partir du Montana.
    Quand on se sent opprimé, il faut en chercher les raisons intimes. L’union fait la force, a toujours été notre devise, surtout quand on voit l’étroitesse de notre pays. Les anglais plates et insipides?
    Vous parlez des femmes, puisqu’il y a des bananes en jeu par opposition? De mauvais souvenirs de jeunesse, peut-être?
    « génocide » est-ce de qui vous voulez parler? Des Indiens?
    Pas de lutte à mort chez nous, même si dans l’histoire cela n’a pas toujours été des baisers sur le front.
    Les Fourons s’en souviennent encore.
    Cette semaine, je parlerai d’une ville du Nord. Quand allez vous parler de Toronto, par exemple?

  22. rvjeanney:

    Bon, ca y est; le gros vilain mot est sorti: racisme.
    Tel, un gourdin, cette arme est brandie dès que la moindre brise de jugement de l’autre survient: AU RACISME!
    Tu veux te plaindre des comportements de ton voisins qui te gêne? ferme ta gueule c’est raciste, car ton voisin est « différent ».

    Wikipédia décrit le racisme comme suit:
    Cette idéologie peut entraîner une attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes. Ces actes d’hostilités se traduisent par la discrimination, une forme de xénophobie ou d’ethnocentrisme.

    Alors ça ne contredit pas trop mes dires, puisque je hais les anglais et leur culture, c’est viscéral. Mais attention, ça s’arrête là. Je n’encourage aucun actes haineux, je ne leur souhaite même pas de malheur. Alors on est loin d’une tentative d’extinction d’un groupuscule. Mais quiconque
    connaît un tant soit peu l’histoire du Canada sait que le groupuscule qui était menacé (et encore a mon avis) d’extinction ce sont les francophones, que les anglais ont tout essayé pour les faire disparaître
    de leur paysage (par assimilation, déportation). Donc finalement je hais mon bourreau.
    Parlons statistiques:
    Population anglophone en Amérique du nord: 328 000 000.
    Population francophone en Amérique du nord: 7 000 000.
    (et là je présuppose qu’il y a autant de francophones hors Québec que d’anglophone au Québec ce qui est optimiste)
    Les Français avec leur 65 000 000 de francophones en France (ajoutez a ca la suisse et la Belgique et j’en passe) ont souvent du mal a comprendre notre sentiment d’urgence et nos réflexes protectionnismes.

    Alors en tant que minorité je veux me prévaloir de mon droit au racisme toléré (vous la connaissiez pas celle là?). Car une majorité faisant preuve de racisme envers une minorité, c’est un acte d’oppression, mais une minorité faisant preuve de racisme envers une majorité, c’est un
    acte de défense.

    Et là par respect envers le blogue de Pierre, je crois que je suis allé assez loin comme ca et je ne vais pas énumérer tout les racismes incroyables qu’on tolère jour après jour sans que personne ne dise rien, même après plusieurs morts qu’on pourrait qualifier de génocide (oups j’en ai déjà trop dit, il y en a qui vont se reconnaitre). Alors, racisme, « arrête ton char » comme on dit au Québec.
    Non mais, si je suis raciste p.c.q. je trouve les anglais plates et insipides, ca me scie la banane.
    Mais ne vous inquiétez pas, il ne se cache aucun enragé derrière ces mots, j’aime juste pas qu’on « prenne des vessie pour des lanterne ».

    Comme disent les chanteurs folklorique a la fin de leur chanson grivoise: « Excusez là »

  23. L’enfoiré

    En ce qui me concerne, je verrai si j’ai le goût de lancer un blogue sur la ville de Toronto. Ce qui n’est pas assuré.

    Marc

    Merci de l’offre mais elle ne s’inscrit pas dans mon programme à court terme. 😉

    Je vous demande tous en contrepartie d’éviter de sombrer dans les excès et les effets de mots que nous pourrions regretter.

    Pierre R.

  24. L’enfoiré,
    Je suis désolé de vous dire ca, mais là c’est n’importe quoi, vous lancez des miettes aux pigeons là.

    Conquête de Jacques Cartier? Le bon mot est Découverte de Jacques Cartier. La conquête elle s’est fait un peu plus tard par le general Wolfe (bataille dont la reproduction/commémoration avait été programmée à Québec, mais a été cancellée a cause des protestations. C’est vous dire a quel point on l’a encore à la mémoire.

    Langue ou culture mal assimilée? Mais on ne veut pas se faire assimiler justement! C’est là toute la question. On résiste encore et encore, comme Astérix.

    Le pognon? pas vraiment, j’ai pas de problème avec le fait de côtoyer des riches, je vis en plein capitalisme. Mais quand je vois tous les riches du côté d’une culture, et tous les pauvres de l’autre côté, alors je vois collusion et esclavagisme. Ce n’est plus aussi vrai aujourd’hui, mais ca l’était en 1960 (c’était hier!), ou la classe ouvrière parlait francais et la classe patronale parlait anglais.

    Quand on se sent opprimé, il faut en chercher les raisons intimes? Merci pour la psychanalise, mais le problème n’est pas inventé de toute pièces par mon esprit fragile. Il y des faits et une histoire. Je dirais plutôt « Quand on se sent opprimé, il faut s’affirmer et prendre sa place au soleil ».

    Femmes + banane = mauvais souvenir de jeunesse. Alors là Freud peut aller se rhabiller. Merci Dr.Enfoiré pour cette psychanalise qui va changer ma vie. 🙂

    P.S. je me permet de vous brasser un peu connaissant votre goût pour les discussions animée, sans offense aucune. J’espère seulement que mon émotion ne m’a pas empêché de ne m’en tenir qu’aux faits.

    P.P.S.
    Toronto? Si Pierre le veut j’ai du contenu et des photos pour un article, car j’y ai traîné mes pieds souvent pour le travail. Le titre pourrais être: Toronto, ville qui souffre. Et ce n’est pas péjoratif, c’est pas facile la vie a Toronto. Quand tu y fait ton metro-boulot-dodo, le glamour te passe un peu au dessus de la tête.

  25. Pierre,
    Comme j’aime vos paroles qui ont toujours été de grande sagesse et d’apaisement. Nous ne sommes pas ici pour nous engueuler ni pour nous affubler de noms qui n’ont aucun sens, sans fondements et d’ailleurs sans objets. Sinon, il faut aller sur AV que je connais maintenant depuis près de 4 ans.
    Nous sommes ici pour trouver les racines de nos maux de têtes et de tripes. Le coeur, lui, n’a qu’à suivre comme une pompe qu’il est. Si vous saviez le nombre d’articles que j’ai suivi, de commentaires que j’ai lancés pour parfois calmer le jeu, vous ne pourriez me croire. J’ai été modérateur pendant un an sur ce site citoyen, cela laisse des traces indélébiles. Pierre connait très bien le problème et pourra confirmer

  26. L’enfoiré

    En effet. En d’autres circonstances, il y eut des débats âpres et difficiles. J’ai toujours à l’esprit cette réflexion de Voltaire : il me paraît entendre à merveille ce que personne n’entend : c’est l’art de dialoguer.

    Pierre R.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s