11 commentaires sur “Derrière une porte, un artiste

  1. Pingback: Les paris sont ouverts au parc Morgan « Le journal de bord du Parc Morgan

  2. Pierre ,
    Nous avons manqué cela . Nous irons demain possiblement . Ça fait du bien de voir ce beau parc revivre .
    Il faut l’apprécier comme tu sais si bien le faire .
    Encore une fois , merci et bravo .
    Éva

    • Bonjour Éva

      Toujours aussi attentive sur l’évolution du parc Morgan. Merci. Cette activité artistique a redonné des couleurs au parc. Tout était si … vivant et créatif. Ce fut une expérience fort intéressante que la population du quartier ne devrait pas oublier.

      Pierre R.

  3. Pierre,
    Quelques photos ne passent pas, mais voyons le reste.
    Votre langage est un peu ambigu. Le parc Morgan est-il ou non abandonné?
    Cela semble être de l’histoire ancienne.
    « Le commerce a des pouvoirs que nous, pauvres gens, ne possédons pas. »
    Qu’appelle-t-on pauvres gens au Québec? Sans-papiers, tiers monde, quart monde? Comment se porte le social?
    La ville ne peut se permettre la maintenance d’un parc et doit compter sur le privé pour le faire? Pas assez de taxes?
    Avoir des activités artistiques prouvent que tout n’est pas à rejeter.
    Votre billet pose beaucoup de questions.

  4. Vous allez me trouver peut-être superficielle mais j’ai une seule question: Comment tiennent-elles ces portes surréalistes?

    C’est une idée géniale!
    Bon dimanche!

  5. L’enfoiré

    Je n’ai pas à vous faire de dessins mon cher ami. Lorsqu’il s’agit de quartiers pauvres, le traitement social n’est pas le même que les quartiers riches. J’ai suffisamment montré la différence entre les parcs de quartiers riches et les parcs de quartiers pauvres. La différence est notoire aux plans de l’entretien, des jeux, de l’organisation d’activités estivales pour les jeunes.

    Rien n’est réglé au parc Morgan. Se servir d’un parc pour une activité commerciale pendant deux jours n’a pas pour vocation de servir les intérêts de la communauté, dans son ensemble, mais bien de servir les intérêts de quelques marchands qui exposent leurs produits.

    Et je crois bien que les pauvres au Québec sont les mêmes que les pauvres en Belgique ou en France. Les quartiers pauvres sont ce qu’ils sont, en général, des quartiers négligés (revenus per capita).

    Voilà pourquoi je n’ai pas voulu mettre l’accent sur l’aspect commercial de l’événement mais sur l’activité artistique qui méritait d’être soulignée. En raison de son caractère original et de sa popularité auprès de la population.

    En ce qui concerne le parc Morgan en lui-même, j’ai créé un blogue de photos qui parlent d’elles-mêmes, pour peu que les élues et les élus politiques veuillent bien le consulter. Depuis deux mois, je me rends à tous les jours dans ce parc pour constater la dégradation qui s’y impose. Je mène, selon mes modestes moyens, une croisade paisible et pacifique. Il en va de même du silo no 5. J’ai créé un blogue (voir la colonne de droite) de photos et je me suis engagé à publier 60 photos de ce lieu magique laissé à l’abandon. Un patrimoine post-industriel oublié des autorités politiques fédérales, provinciales et municipales.

    En ce qui concerne le parc voisin, le parc Champêtre, une Fondation a été créée par un donateur pour créer un club sportif. La Fondation Robinette y fait un travail remarquable. Elle n’est pas responsable de l’entretien de ce parc mais bien de la gestion des activités sportives pour les enfants du quartier.

    Flairjoy

    Je me suis posé la même question. Elles tiennent à l’aide de tuteurs (pieux plantés dans la terre). Je suis d’accord. C’est une idée géniale.

  6. Pierre,
    Merci, de cet éclairage qui me parrait très vrai. Il y avait un certain antagosnisme dans les frais énoncés, je me suis permis de creuser un peu. Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, le commerce qui éclate, efface très facilement les traces de l’indigeance. C’est absolument exact que les bons patronages se retrouvent parfois côté à à côte avec des endroits qui mériteraient plus d’attention.
    C’est pour cela que la socialisation est nécessaire, malgré tout ce qu’on peut dire chez vos voisins du sud. Etre riche ne veut rien dire non plus. Il est dépendant de l’endroit où on se trouve. Etre dans la 20ème ville la plus chère du monde, comme UBS nous a décrit, n’est que le résultat de statistiques.
    J’ai entrepris de me mettre en contact avec l’auteur de ce Français de pseudo Candide qui a décidé d’établir ses pénates en Californie. Je suis moins extrémiste et je l’ai un peu défendu contre tous.
    Son site et sa vision http://micheljoscht.jimdo.com/
    valent le détour. Il y est depuis moins d’un an. Ambiance de vacances qui subsiste très probablement. Ce qui fait que l’on ne voit que le beau.
    Il n’a pas perdu son appétit de Français avec ce qu’il y trouve dans les restaurants.
    Mais comme je lui ai dit les USA ce n’est pas un pays, mais une multitude de pays qui vivent à des rythmes qui strouvent aux antipodes. Philadelphie de l’autre côté, c’est là qu’il y a les plus gros spécimens de cette Amérique qui ne sait plus que bouffé.
    Ce n’est pas tant qu’on a la santé là-bas, c’est tant qu’on a les dollars en poche nécessaire que tout devient parfait.

  7. L’enfoiré

    Merci pour le lien que je ne manquerai pas de visiter. À propos de la banque UBS, l’étude indique que Montréal arrive au 32e rang des villes les plus chères au monde. Toronto arrive au 31e rang de ce palmarès de 73 grandes villes. Et, il faut le faire, un dollar gagné aux États-Unis a plus de valeur que chez le voisin canadien après déduction des impôts et prélèvements sociaux. À Chicago, Tokyo ou Toronto, 12 minutes suffisent pour acheter un produit le plus uniforme possible et disponible partout avec la même qualité, un Big Mac. Un habitant de Caracas doit trimer 2 heures 06 pour se payer le fameux hamburger.

    Mais la réalité, la vraie, c’est celle que l’on vit dans les quartiers pauvres, ces vrais quartiers où il existe des restos pop, des restos du peuple, pour nourrir sainement et à moindre coût une population en situation de plus en plus économiquement faible.

    Et dans ces quartiers, là où le patrimoine urbain est important, là où l’importance d’aider une jeunesse désœuvrée est urgente, les élues et élus municipaux ont d’autres priorités. Et nous sommes surpris de constater que nous vivons dans une jungle.

    Pierre R.

  8. C’est le coup de « Monstres et Cie » dans un jardin ! 🙂 Très joli et réjouissant de voir votre cher Parc un peu en beauté ! 🙂

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