12 commentaires sur “Le réseau de l’Université du Québec fête ses quarante ans

  1. Curieusement, et avec raison, j’ai toujours un pincement au cœur quand je suis dans les environs de l’UQAM…
    Autrefois, rue Sainte-Catherine, il y avait la pharmacie Montcalm que tenait mon grand-père et qu’on a démolie (et pas juste elle) pour ériger ce haut lieu du savoir qui n’a pas de faculté de pharmacie!

  2. Lali

    Je dois avouer avec candeur que j’ai deux soucis avec l’UQAM. D’abord son architecture, comme nous disons si bien, dépareillée. Je ne retrouve pas dans les édifices de l’université un sens de la continuité et de l’audace. Concordia est une réussite en comparaison des pavillons de l’UQAM. Cela bien évidemment relève d’une opinion toute personnelle.

    Mon deuxième souci est Place Émilie-Gamelin. Je ne sais pas si ce voisinage, voire cette promiscuité, favorise le développement et l’épanouissement de la clientèle étudiante.

    Et il faut se souvenir aussi de la démolition de la magnifique église Saint-Jacques dont on a gardé que le clocher et un des transepts qui furent incorporés à l’édifice principal de l’UQAM.

    Pierre R.

  3. Pierre,
    Neuf universités au Quebec. Je me posais quelques questions.
    Ont-elles leurs spécificités ou sont-elles redondantes dans leurs disciplines? Aux Etats-Unis, elles ont, je crois, chacune leur prépondérances en fonction de leur discipline et aussi probablement en fonction du pouvoir d’achat des étudiants.
    Un rapide calcul approximatif, pour le Québec, cela fait une université par 860.000 habitants. Monolingue? Mono conviction religieuse?

    J’ai regardé ce qu’il en est en Belgique.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_universit%C3%A9s_belges
    Ici, nous avons un jeu doublé par la langue (français et néerlandais) et doublé en fonction du libre ou du catholique.
    13 universités, soit 1 université par 730.000 habitants.

    Quelles sont les conclusions que vous en tireriez?

  4. L’enfoiré

    Le ratio que vous proposez est intéressant. Il existe trois universités anglophones (Concordia, McGill et Bishop) et les autres universités sont francophones. Chaque université est reconnue pour proposer une spécialité à laquelle peut adhérer un étudiant ou une étudiante. Mais elles sont aussi généralistes. Sauf que… un débat a cours au Québec. Comme l’explique Le Devoir : l’anglais fera son entrée à l’UQAM à travers six cours offerts aux étudiants à l’École des sciences de la gestion. Un «passage obligé» et une «ouverture sur le monde», a dit la ministre de l’Éducation en invoquant la forte compétition à l’échelle nationale et internationale. L’offre demeure somme toute marginale, mais elle a fait grandement réagir.

    Comme le rapporte Le Devoir, selon Benoît Bazoge, vice-doyen aux études à l’École des sciences de la gestion (ESG) de l’UQAM, cette nouvelle offre de cours en anglais a également été élaborée pour que l’École puisse satisfaire aux exigences de l’EQUIS (European Quality Improvement System), un label de qualité qui distingue les meilleures écoles de gestion à vocation internationale dans le monde. D’une durée de trois ans, l’accréditation EQUIS de l’ESG, qui prendra fin en 2010, sera à renouveler sous peu. «EQUIS nous demande d’augmenter la mobilité étudiante. Les cours qu’on offre désormais sont destinés avant tout à nos partenaires, c’est pour augmenter la venue d’étudiants étrangers. On veut pouvoir recevoir des non-francophones», a dit M. Bazoge. «Bien entendu, si des étudiants d’ici, de l’ESG, veulent les suivre, on ne va pas les en empêcher», a-t-il ajouté.

    Josée Legault formuile deux excellents constats sur son blogue :

    Primo: pourquoi est-ce que parler anglais serait-il toujours associé à l’«ouverture sur le monde»?

    Secundo: ce n’est pas le Québec qui cherche ici à s’«ouvrir» sur le monde. C’est le «monde» qui vient le voir. Qui vient le voir dans ses classes d’université. Et qui vient le voir dans des universités dont la langue est le français

    Pierre R.

  5. Cher Pierre,
    Je savais que j’allais vous intéresser. Comparer, c’est conclure avec le plus chance de comprendre un résultat.
    Je viens de lire aussi, ce que les pays investissent dans l’éducation supérieure par rapport au PIB.
    Dans l’ordre, les USA avec 2,9%, le Canada 2,7%, la Corée 2,5%, Israël 1,8%, Chili et Finlande 1,7, Suède 1,6%, Japon 1,5%, Pays-Bas 1,5%, Suisse 1,4%, Belgique et France et Royaume-Uni 1,3%, Allemagne et Espagne et Mexique 1,1%, Italie 0,9%, Brésil et Russie 0,8%…
    Comme toujours, pas de miracle, seul la mise permet d’espérer des résultats.
    Je vais, malheureusement, aller à l’opposé de vos convictions pour le reste.
    Un tiers de vos universités sont donc anglophones. Elles restent généralistes sous le chapeau d’une spécificité. Bien, mais, d’après moi, il faut avoir un cheval de bataille ou de Troie qui représente l’école. Je sens toujours cette aversion de l’anglais aussi bien chez les Français et chez vous. Serait-il le cheval de Troie de la connaissance? Nous n’avons pas à Bruxelles, ce problème ou cette susceptibilité. Quand j’ai besoin d’une clé anglaise, je me fous qu’elle s’appelle « anglaise ». Je m’en sers. Si la clé française est plus pratique et plus standard, je l’utiliserai. Une langue n’est rien d’autre qu’un outil à mes yeux. La culture qui l’accompagne peut très bien se concevoir en référence sans transiter par la langue adhoc. Le but, c’est de se comprendre et que la connaissance transite dans le maximum de mémoires et cela sans un temps perdu par la traduction. L’aversion ne sera qu’un frein à la montre en or. Les lobbies anglophones contre les espérantistes en France. Amusant. Sur AV, combien de commentaires échangés avec Krokodilo sur le sujet. Toujours la facilité d’apprentissage présenté par lui pour l’esperanto. J’ai démontré par A+B que tout n’était pas aussi simple pourtant. Quand on veut être simple, on s’oblige toujours à continuer l’exercice. Même si les règles sont simples et peu nombreuses, pomper les bons points et cela j’approuve, ajouter des lettres à l’alphabet ne va pas dans le sens de la simplicité.
    « Les langues, un sacré jeu de langues » était mon article sur le sujet.
    Vous pouvez l’avoir lu, il n’y a pas si longtemps.
    « pourquoi est-ce que parler anglais serait-il toujours associé à l’«ouverture sur le monde »
    Alors, que l’on râle quand les standards ne sont pas appliqués dans nos outils, pourquoi pas les langues?
    « C’est le «monde» qui vient le voir. Qui vient le voir dans ses classes d’université. Et qui vient le voir dans des universités dont la langue est le français… »
    Je dirais ceci: « pourvu que ça dure… »

  6. L’enfoiré

    Il ne faut pas perdre de vue que le Québec est une province au sein du Canada (en attendant d’être un pays). Il existe 96 universités recensées au Canada. En 2006-2007, la dépense du gouvernement du Québec pour l’éducation, le loisir et le sport est estimée à 12,8 milliards de dollars, ce qui représente 25,2 % de ses dépenses de programmes. Les dépenses de programmes du gouvernement du Québec sont passées de 43,9 milliards de dollars en 2002-2003 à 50,9 milliards de dollars en 2006-2007, ce qui représente une augmentation de 7,0 milliards de dollars.

    En 2005-2006, la part du PIB allouée à l’éducation était plus élevée au Québec que dans le reste du Canada. L’écart s’est cependant rétréci, si l’on compare la situation actuelle avec celle qui existait au début des années 80. En 2005-2006, la dépense globale d’éducation par rapport au produit intérieur brut (PIB) est estimée à 7,5 % au Québec ; par comparaison, ce taux est estimé à 7,6 % dans les provinces de l’Atlantique, à 6,3 % en Ontario et à 6,0 % dans les provinces de l’Ouest. Aux États-Unis, la part du PIB consacrée à l’éducation est de 7,6 %. Lorsque l’on considère cet indicateur, il apparaît que l’effort financier en éducation demeure plus important au Québec que dans la moyenne des autres provinces et est à peu près équivalent à celui des États-Unis.

    Si l’on compare la part du PIB allouée à l’éducation au Québec et celle des pays de l’OCDE en 2003, il ressort que le Québec se situe parmi les États dont l’effort financier est le plus important. Cela s’explique surtout par les coûts de l’enseignement, qui sont relativement plus élevés au Québec que la moyenne de ceux des pays de l’OCDE.

    En ce qui concerne le français, la situation du Québec diffère de la Belgique : le Québec regroupe plus de 7,7 millions d’habitants qui forment une société majoritairement francophone. La population du Canada s’établissait à 31 612 897 habitants en l’an 2006. La francophonie canadienne compte une faible proportion de jeunes. On y retrouve seulement 18,8% de jeunes de moins de 20 ans, alors que cette proportion atteint 29,5% dans la population anglophone. Cette faible proportion de jeunes explique pourquoi l’age médian des francophones au Canada est de 39 ans, alors qu’il est de 35 ans pour les anglophones. Le renouvellement de sa population reste un défi important pour la francophonie canadienne. En 2001, 612 985 personnes disaient utiliser le français comme langue parlée le plus souvent à la maison. Elles étaient 675 925 à le faire en 1971. Suite à une nouvelle question de recensement de Statistique Canada, il nous est maintenant possible de savoir que 336 500 utilisent le français de façon régulière à la maison, même s’il ne s’agit pas de leur langue la plus courante. De ce nombre, 30 000 ne parlent que le français et une langue non-officielle au sein de leur foyer familial.

    Notre survie en tant que francophones au sein d’une vaste amérique anglophone dépend de la défense de notre langue. Sans cela, nous disparaîtrons. Point. Il existe une différence fondamentale entre une clé pour le travail et la survie d’un peuple. N’est-ce pas?

    Pierre R. Chantelois

  7. Très cher Pierre (je ne me suis plus trompé, cette fois),

    Merci pour cette réponse aussi bien pensée.
    Je compare souvent avec notre petit pays dont je connais bien les tares et les avantages.
    C’est vrai le Canada a une toute autre dimension. Chez nous, vouloir se scinder en communautés avec 30.528 km2 avec 10,5 millions d’habitants, n’a rien à voir avec cette volonté de vouloir le faire quand on est dans le pays qui le deuxième en superficie. Le Québec, 1,5 million de km2 sur près de 10 millions de km2 au total. La dimension change beaucoup même si la population québécoise n’atteint pas les 8 millions. Loin des yeux, loin du cœur, dit-on.
    Apparemment, d’après ce que vous dites, l’éducation est centralisée. Le budget alloué au Québec a été augmenté de 20%. Cela veut-il dire qu’il était sous-évalué auparavant? Un retard qui commencerait à être comblé actuellement puisque l’écart se rétrécit.
    Les chiffres que j’ai donné, je les ai capté dans un journal. Je n’avais pas de moyens de les vérifier rapidement. Donc, merci pour ces précisions.
    Au sujet des langues, la situation belge différente?
    Tout dépend où l’on se place.
    Le Nord, la Flandre, là, on s’incruste dans des patois flamands qui s’écartent parfois très fort du néerlandais. Je ne suis pas sûr qu’un Ostendais se comprend avec un Limbourgeois dans tous les cas, ne fut-ce que par la prononciation. Le flamand se veut parfois plus « catholique que le Pape » en cherchant le mot le plus ancien en Néerlandais alors qu’aux Pays-Bas, ce problème d’évolution ne se connait pas. Certains termes sont carrément francisés. Pas d’antagonisme comme en Belgique. Chez eux, je n’ai pas les chiffres, mais l’anglais est la seconde langue parlée à plus de 90% aux Pays-Bas, tout comme s’est aussi le cas pour les pays scandinaves.
    Le Sud, c’est aussi un peu le cas au niveau de la langue wallonne. Mais celle-ci disparait progressivement ou ne subsiste que grâce à des désirs identitaires ou par folklore. Les jeunes se sont eux qui feront ou non le Wallon de demain. Le Français est la langue presque en exclusivité. Notre seconde langue nationale, le néerlandais n’est pas du tout connu et souvent repoussé dans le dos par l’anglais pour raison pratique.
    Au Centre, Bruxelles, voilà le laboratoire par excellence. Là, le bruxellois fait office de 2ème langue mais c’est le pur « nederlands » qui est demandé pour travailler dans n’importe quelle entreprise privée ou publique. L’anglais est presque obligatoire dans la pratique car nous avons beaucoup d’entreprises étrangères. De plus avec le siège de la CE, cela veut dire trouver un interface avec plus de 20 langues.
    Revenons au Canada. Le Québec, plus vieux, moins de jeunes que dans le reste du Canada.
    Aille… je dirais, car le futur c’est eux, c’est pas nous.
    La survie d’un peuple, c’est sa langue?
    Peut-être un peu mais pas totalement. Je préconise toujours le fond plutôt que la forme.
    Être dans le coup et donc comprendre tout et n’importe quoi, voilà la clé pour survivre dans un monde de compétition. C’est très beau de défendre sa langue, défendre sa position par ses innovations c’est mieux et plus efficace. La clé du travail et la survie de peuples, je suis désolé de devoir le dire, dur dur, c’est exister par ses idées. Sinon, c’est du folklore et une volonté de garder tout pour raison historique.
    C’est mon humble avis, évidemment.

  8. L’enfoiré

    Merci pour ces précisions. Au Québec, il semble bien que la frilosité linguistique découle probablement des inquiétudes d’une vieille génération qui a eu maille à partir avec le fait francophone. À dix ans, je me faisais dire, dans un train transcontinental canadien, que je ne devais pas poser une question en français. L’avenir était à l’anglais.

    Je constate avec bonheur que la jeune génération voit la situation autrement. Les frontières ne semblent plus être des obstacles. L’internet leur ouvre le monde. Bravo. Mais je reste tout de même inquiet et perplexe devant le taux de décrochage scolaire et la pauvreté linguistique dans laquelle baignent les jeunes générations. Le taux d’échecs en français a de quoi faire frémir.

    Le danger qui nous guette, si nous n’y prenons garde, est l’assimilation. Et celle-ci est à nos portes à partir du moment où toute l’importance culturelle se déplace vers nos voisins du sud. Il ne fait aucun doute que les États-Unis ont une influence considérable sur les générations futures du Québec. Autant aux plans économique, social que culturel. Impossible d’y échapper.

    Sur le Portail du gouvernement du Québec, il est écrit que, le Québec, société d’expression française en Amérique du Nord, nourrit un attachement profond à sa culture. Symbole même de son identité, la culture québécoise jumelle des racines françaises à un héritage autochtone, tout en étant influencée par la proximité des États-Unis et la population multiethnique qui compose son visage démographique.

    Le Québec compte quelque 108 500 Autochtones, les descendants des premiers habitants qui ont foulé le sol de l’Amérique du Nord, dont 93 000 Amérindiens et 11 000 Inuits. La majorité a adopté l’anglais comme langue de communication. Sur les 7,7 millions d’habitants qui forment la société francophone québécoise, les anglophones du Québec, au nombre de 740 000 dont 80 % habitent dans la région de Montréal, peuvent fréquenter un système public d’enseignement en anglais, de la maternelle à l’université, et jouissent du droit de se faire soigner dans leur langue. Ils disposent aussi d’un vaste réseau d’institutions culturelles.

    Le Québec, c’est aussi 850 000 immigrants venus d’Europe, d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Le Grand Montréal compte 65 % de personnes de langue maternelle française et 12 % de personnes de langue maternelle anglaise. Les principales autres langues parlées sont l’italien, l’espagnol et l’arabe.

    Les personnes âgées de 65 ans et plus formaient environ 7 % de la population en 1971, proportion qui est passée à 14,6 % de la population en 2008, ce qui place encore le Québec parmi les sociétés industrialisées les plus jeunes. On prévoit que cette proportion grimpera à plus de 25 % en 2031, ce qui la classera alors parmi les plus vieilles.

    Comme vous le constatez, une population qui vieillit, une démographie qui ralentit la croissance de la population au Québec, et le danger d’une assimilation plus vite que prévue. Voilà nos défis.

    Mon cher enfoiré, si nous avions suivi cette règle : la clé du travail et la survie de peuples, je suis désolé de devoir le dire, dur dur, c’est exister par ses idées, nous serions morts aujourd’hui.

    Pierre R.

  9. Pierre,
    Merci. J’adore ce commentaire et peut-être un peu, confession de foi.
    La nostalgie est dans notre personnalité. C’était toujours mieux avant. Et pourtant…
    Le taux de décrochage scolaire, je suis sûr qu’il faut le chercher ailleurs.
    Ne croyez-vous pas que c’est la construction de la famille moderne qui est en cause?
    Désoler de devoir le rappeler, au paravent, un élément du couple restait dans le foyer pour préparer l’éducation. Cette tâche a été dévalorisée. Elle existe encore et se a pris des aspects masculins reconnus dans les pays scandinaves par exemple. Dans nos pays, on n’a plus le temps. En fait, on n’apprend pas à être parent.
    Pris entre son job, ses amis, ses passions… Rien de péjoratif mais seulement tirer du chapeau la véritable raison. On veut vivre pour soi et le rejeton apprendra bien plus tard à l’école. Grosse erreur de jugement. Elle a encore de vieux programmes en boulet au pied, elle ne s’est pas encore adaptée, non plus. Elle continue à juger la forme et le fond avec le même poids. Une bonne dissertation originale et de fond se verra pénalisée par de bêtes fautes d’orthographes. Discipline nécessaire, mais obsolète dans le but à atteindre. Internet, les blogs et les forums l’ont bien compris. On n’y fait plus attention que dans les milieux intégristes des langues. Celles-ci sont les véhicules de nos idées, mais pas le but en soi.
    Personnellement, j’ai aussi joué souvent au redresseur de tort. Vous devez vous en souvenir avec un certain PPP. Les vieux doivent rester à montrer l’exemple. Le bordel, en permanence, je ne le voudrais pas et ne pourrait le supporter.
    « une population qui vieillit, une démographie qui ralentit la croissance de la population au Québec, et le danger d’une assimilation plus vite que prévue. Voilà nos défis »
    Exact. Nous connaissons le problème aussi. Un seul bémol, la mono-sanguinité, je ne suis pas sûr qu’elle soit la cause du ralentissement de la croissance.
    Je suis occupé à préparer un article pour la semaine prochaine sur le sujet. Cela s’appellera « Diviser ou multiplier ». Et je peux vous dire que ce n’est pas aussi simple, la philosophie.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s