8 commentaires sur “Les banalités de la Grosse Pomme

  1. Lali

    Dans une ville comme New-York, nous nous surprenons toujours de retrouver des gestes quotidiens, pour peu qu’on s’y attarde, d’une grande banalité. Bref, la population de New-York vit et bat au rythme du reste du monde.

    Pierre R.

  2. J’aime beaucoup la photo du gars faisant cuire sa nourriture sur la bouche de metro, les lumières y sont comme emportées par les vapeurs ! 🙂
    Et puis c’est bien de voir NYC du sol, et pas d’avion comme souvent.

  3. Pierre,
    Merci de ne pas oublier le bas de l’échelle new-yorkaise.
    Elle existe aussi. Il n’y a pas que le haut du pavé.
    Le Bronx sera peut-être de votre voyage.
    C’est plutôt Chicago qui a été chanté par Sinatra comme la ville qui vit 24 h sur 24. Hasard de la chanson.
    New York aurait bien prendre le rôle.
    Bien plus cosmopolite.
    NY est une pomme à plusieurs couleurs.
    Savez-vous (et je l’indique dans ma Grande Gaufre), que Apple pourrait avoir un lien. Voilà ce que j’y ai noté:

    « Le génial mathématicien, Alan Turing, fonde la science informatique et sa machine Colossus ou Enigma permet de casser les codes secrets allemands pendant la seconde guerre mondiale avec sa « machine de Turing ». Une article « Computable Numbers with an Application to the Entscheidungsproblem » le met en piste avec un algorithme qui exprime dans le langage formel pour donner une réponse par « vrai » ou « faux » aux expressions mathématiques et à la pensée abstraite de la logique. Il a l’idée de l’universalité d’une machine pensante, véritable « computerwizz », qui pourrait servir pour tout. Son « test de Turing » lui permet d’aborder l’Intelligence Artificielle. Il crée le premier programme pour jouer aux échecs mais qui face à une machine trop lente, ne lui permettra pas d’arriver à ses fins. Il meurt à 42 ans en croquant une pomme empoisonnée au cyanure. Cette pomme se retrouve-t-elle dans le logo de Apple? Peut-être, pas officiellement. Il faut garder des légendes. Une statue lui a été dédiée en 2002 à Manchester. On peut y lire, gravé : « Lorsqu’on les considère avec justesse, les mathématiques ne possèdent pas seulement la vérité, mais aussi la plus grande beauté, une beauté froide et sévère comme celle d’une statue ». »

  4. au moins une chose ne semble pas avoir changée… la pauvreté est toujours fichtrement présente à New York..
    elle a cette particularité d’ètre photogénique ….
    j’ai honte.
    quelle tristesse !
    l’aspect cosmopolite new yorquais me donne l’impression que personne,la bàs, ne se connaitra jamais sans forcément s’ignorer ,tout en se méconnaissant complètement.
    Posture ?…les races ne se mélangent jamais vraiment..fausse vérité…fausse impression… tout me parrait faux aux états unis… (à l’éxception du Wyoming ou du Montana… la grande et belle nature ) .
    compliments Pierre pour ces magnifiques clichés…au sens propre bien entendu…..lol….
    Guy

  5. Pierre,

    Nous pensons souvent que l’herbe est plus verte ailleurs mais même dans cette mégapole la misère existe comme partout dans le monde, d’ailleurs.

    Certes, certains quartiers sont agréables au premier coup d’oeil mais vous avez raison de nous montrer ces photos qui sont la réalité de la vie quotidienne de grand nombre de personnes.

    Si je regarde seulement vos photos, sans les commentaires, je peux très bien m’imaginer que c’est une autre ville où les démunis attendent que le temps passe assis par terre ou en essayant de vendre quelques légumes ou bonnets afin de subsister.

    Merci Pierre pour vos photos qui traduisent si bien « les banalités de la Grosse Pomme » (le terme « banalité » ne me choque pas du tout). Où que l’on vive, il y aura toujours deux facettes, l’une agréable et l’autre triste.

    A demain Pierre pour marcher dans vos pas (sourires).

  6. RV

    Un geste simple qui prend une dimension bien spéciale lorsque vu dans une rue de New-York.

    Christine

    En effet, rien n’est banal à New-York.

    L’enfoiré

    Comment oublier le bas de l’échelle? Avant d’arriver au sommet, n’avons-nous pas toutes et tous fouler le sol, au ras de l’échelle? 😉 Merci pour la citation.

    Guy

    Je crois que l’artifice est le propre des villes, quelles qu’elles soient. Montréal n’y échappe pas, vous savez. La nature, la vraie, celle qui reste intacte, sans contact humain. L’inaccessible. Elle fait rêver 😉

    Denise

    Il y a en effet ces petits gestes que l’on retrouve dans toutes les grandes et petites villes du monde. Heureux de constater que le terme de banalité ne vous a pas heurté. 😉

    Pierre R.

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