48 commentaires sur “Les Belles de mon quartier

  1. Pierre

    Il doit faire bon vivre à Cité-Jardin, un endroit calme et paisible avec une très belle végétation. Le bonheur aussi d’habiter tout près du magnifique parc Maisonneuve.

    C’est une très heureuse initiative d’avoir créé Cité-Jardin pour les familles de la classe moyenne.
    De plus, ces ravissantes maisons sont bien entretenues et le quartier propice pour de belles promenades 😉

    Je suis ravie de cette nouvelle découverte dans votre ville, c’est très plaisant. Merci pour vos belles photos.

  2. Si j’avais beaucoup d’argent,je vivrais à Montréal !

    Dans ce quartier (caché) à coté du Parc Maisonneuve-Rosemont…
    Ski de fond,Patin,Vélo,marche,jogging.
    à coté du Jardins Botanique…
    à coté du Stade Olympique…
    à coté de l’Hopital Maisonneuve-Rosemont

      • Je peux le certifier , j’étais jeune policier en 1971 et nous montions la garde devant et derrière la maison, le jour et le soir 1 policier la nuit 2 policiers, l’adresse était 5700 des Plaines c’était même le nom de l’assignation sur les feuilles de travail au poste 3 ,Masson et 1ière .
        Tous les policiers recrues ont du se farcir cette ‘job’ plate.
        Heureusement Mme Drapeau était d’une gentillesse, M.le maire quand il rentrait très tard le soir, passé minuit nous saluait sans plus.
        Des souvenirs , mais pour un jeune policier en mal d’action , c’était plutôt ‘plate’.

        sincerement

        un policier retraité

  3. M Chantelois, Je reviens sur le sujet des maisons , j’avais cru selon ce que l’on disait a l’époque que c’était des maisons ‘war time’ qui avait été construite pendant la guerre et les dates de construction en font foi.

      • Bonjour, je suis un peu gaga sur l’histoire de Montréal et selon mes sources, c’est plutôt les maisons construites à côté des Shop Angus (rue Préfontaine) qui ont eues le qualificatif d’habitation « war time ». Bâties pour abriter les travailleurs des usines des « Shops » au début du siècle. Le quartier « Cité des Jardins » étaient plutôt accessibles par les « boss » de ces usines. Faudrait vérifier, par curiosité, l’emploi des premiers propriétaires

  4. Bonjour!

    Voyez un autre exemple de cité jardin, celui de Bedford Park,
    à Londres. J’ai eu le plaisir d’y habiter pendant un an. Là-bas, les terrains à l’arrière des maisons sont très grands pour Londres, avec garages aussi intégrés à plusieurs maisons, ce qui est très rare pour des maisons construites à cette époque!
    En tout cas, la cité-jardin de Montréal est vraiment unique aussi, quel bel environnement!
    http://www.bedfordpark.org/
    N.

  5. Je viens de regarder les photos de Cité-Jardin. J’y ai passé toute mon enfance. Nous habitions le 5801 ave des Plaines.
    Je possède une photo que je pourrais vous numériser et que je pourrais vous envoyer si ça vous intéresse de voir la maison originale de 1941. Mon père l’avait achetée neuve pour la somme de… 8000$…

    • Moi aussi j’ai habité Cité Jardin durand toute mon enfance jusqu’à mon mariage. Nous étions la première famille qui a habité au 5820 rue Des Marrionniers en mai 1942, ce qui coincidait avec le tri-centenaire de Montréal.
      Beaucoup de beaux souvenirs, tous les enfants se connaissaient et partageaient leurs jeux. Nous étions comme à la campagne.

      • Françine

        Je vois que le sujet a intéressé soudainement beaucoup de monde. J’en suis des plus heureux. J’habite pas très loin de Cité Jardin et toute mon enfance s’est déroulée dans Hochelaga-Maisonneuve. Nous partageons donc cette admiration commune pour ce magnifique quartier. Vous pour l’avoir habité et moi pour l’avoir fréquenté. 😉

    • Nous habitions le 5570 ave des Plaines. Mon père se nommait Léo-Paul Turcotte. Que de bons souvenirs… à l’exception du décès d’une petite soeur de 4 ans, par empoisonnement de son exzéma, par le vaccin scolaire d’une autre de mes soeurs.

  6. Oups… une petite erreur s’est glissée dans la date d’acquisition: c’est en 1944 que mon père a achetée la maison du 5801 ave des Plaines et non en 1941 pour la somme de 8000$

  7. Le maire Drapeau habitait bien sur l’avenue des Plaines mais pas à l’adresse indiquée précédemment. Vous pourrez trouver la maison facilement. Il y a deux lampadaires noirs devant la maison, aux armoiries de la Ville et avec les initiales J.D. Selon la tradition, à Montréal, le maire a droit à l’éclairage public devant sa maison. Malheureusement les superbes lampadaires ont été débranchés à la fin de son mandat.

    • Michel

      Quelle idée bizarre de débrancher ces lampadaires. Jean Drapeau a été un maire que j’ai admiré et qui suscite encore toute ma curiosité. Je crois que je vais préparer un reportage spécial sur lui à partir du monument qui a été érigé en sa mémoire devant l’Hôtel de Ville de Montréal.

  8. J’ai créé un DVD avec des films de 1942 fait par Jacques Durand, mon père:
    – la construction et l’inauguration
    – le premier hiver
    – des notes biographique
    – une entrevue avec Lucille Durand, première résidente

    Le DVD contient également de très nombreuses photos N et Bl

    J’en ai donné une copie à l’Association des Résidents de C-J
    – une copie aux archives de l’UQAM – http://www.archives.uqam.ca/
    – une copie à la Société d’histoire Rosemont-Petite-Patrie http://www.histoirerpp.org/

  9. Pierre,
    J’ai connu votre blogue suite à la parution dans la Presse de samedi,5 mars de l’article intitulé Six dans la Cité (citéJardin) Nous habitons ce magnifique quartier, au 5665 des Épinettes depuis 26 ans. À l’époque, vers 1945, notre maison d’une valeur de 8 000$ avait fait l’objet d’un tirage (souscription 1$ à la campagne d’éducation populaire et devenez Membre de l’Union économique d’habitation ) Elle a entièrement été rénovée en 1985 par l’architecte Henri Colombani, selon les principes de l’art pour conserver le cachet de la Cité Jardin. Je pourrais vous envoyer une photo.

    • Mireille

      Grâce à vous, je découvre d’où vient soudainement intérêt extraordinaire pour un article écrit sur Cité Jardin. Imaginez. Plus de cinq mille visites en trois jours. J’en suis époustouflé. Je serais heureux de recevoir votre photo. Je vais vous faire parvenir un mot par courriel. Merci à toutes et à tous pour ces nombreuses visites.

  10. Je suis née à la Cité-Jardin où j’ai vécu de 1946 à 1973.

    Les magnifiques allées piétonnes étaient entretenues par les propriétaires le plus simplement du monde.

    C’était magnifique mais dans les premières années, il n’y avait pas d’école. La plus proche, en 1943 était l’école Marie-Rollet, quelque part dans Rosemont, en haut de la côte. De sorte que mes soeurs ont donc fréquenté le couvent Ste-Émilie. Pour ma part, je fais partie du groupe d’enfants qui a ouvert l’école Notre-Dame-du-Foyer en 1954. En 1952 et 1953, il y avait des classes à la Coop construite au bout de l’avenue des Maronniers.

    J’ai gagné mes premiers sous à vendre les balles de golf qu’on ramassait sur notre terrain. Je ne me souviens plus en quelle année la rue Viau est devenue boulevard, mais jusqu’à ce moment-là, le golf venait jusqu’au terre-plein actuel. Au moins une fois, une balle de golf s’est retrouvée dans notre salon!

    Il n’y avait pas que des odeurs de fleurs à la Cité-Jardin.
    Il y avait celles provenant du site d’enfouissement de déchets (on disait la «dump» à l’époque) sis Pie IX et Rosemont et des odeurs qui venaient des raffineries…

    Même si mon quartier était superbe, dès l’adolescence je me sentais loin de tout.

    Janine Dalaire

    • Janine

      Je constate que vous avez gardé un souvenir assez vif de cette tranche de vie vécue à Cité Jardin. Je me souviens aussi de ce site d’enfouissement de déchets… je n’habitais pas Cité Jardin mais je m’amusais beaucoup dans les souterrains présents sur la rue Sherbrooke et Pie-IX 😉

    • L’école Notre-Dame-du-Foyer a ouvert ses portes dans la Permanence de la Cité-Jardin (qui abritait aussi la coop) en 1947 et a déménagé dans son bâtiment actuel au nord de Rosemont en 1954. L’enseignement à la Permanence était donné par des religieuses Dominicaines qui habitaient sur l’avenue des Plaines dans une maison achetée par la CECM. J’habite dans cette maison.

  11. bonjour,

    simple question: savez-vous si les toitures des maisons Cité Jardin étaient à l’origine faites de bardeaux asphaltés ou de métal, ou autres matériau?

    p-c-q je fais des recherches sur la ferblanterie de toitures artisanales.

    merci

    Luc

    ps; j’ai connu une famille Chauvin (dans les années 80)
    qui habitait (si ma mémoire est bonne) rue Des Maronniers.

  12. La famille Jean Lefebvre s’installa dans la Cité-Jardin
    à ses débuts en 1942. Le premier septembre de la
    même année, je venais au monde, ce qui faisait
    de moi le premier enfant né dans la Cité-Jardin.

    Nous habitions le 5780 rue Des Marronniers,
    et ce, jusqu’en 1954; nous étions les voisins
    des « Marcotte », « Durand », et « Lavoie », successivement.

    Au cours des dernières années, ( depuis 2003 ),
    j’ai eu le plaisir de revoir Madame Durand, ainsi que
    Francine & Marc; et, aussi, Lise & Jacques Marcotte.

    Ces heureux jours de mon enfance resteront à jamais gravés
    dans ma mémoire.

    Michel Lefebvre
    Mars-2011

  13. La maison de mon enfance .

    Ma mère l’a habité 65 ans et élevé ses 9 enfants 🙂

    Un endroit magique avec des souvenirs inoubliables

    Mon père avait payé 5000 $ à l’époque en 1944

    /Users/Daniel/Desktop/photo 5025.png

  14. Quelle est la page exacte de la citation suivante de Marc Choko:« L’idée d’une cité-jardin n’est pas récente, elle date déjà du XIXe siècle. Cependant, celle que nous connaissons aujourd’hui dans l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie de la ville de Montréal doit son existence à la volonté de deux Québécois socialement très engagés. Joseph-Auguste Gosselin, avocat, et Jean-d’Auteuil Richard, jésuite, vont unir leurs efforts dès le début de 1940 afin de mettre sur pied une coopérative d’habitation à l’intention des familles, souvent nombreuses, de la classe moyenne pour leur permettre d’avoir accès à la petite propriété. À titre d’exemple, le revenu annuel moyen d’un acheteur à l’époque était de 2 000 $! » (CHOKO, Marc H., Une cité-jardin à Montréal, coll. Histoire urbaine, Montréal, éd. du Méridien, 1988, 169 pp.)

    • Vous ne pourrez pas trouver la page du texte auquel vous faites référence dans le livre de Marc Choko, car c’est moi qui l’ai rédigé pour le site internet de l’Association des résidants de la Cité-Jardin. Je me suis basé sur les renseignements fournis dans le livre pour composer un bref historique du quartier. Etant moi-même propriétaire d’une de ces maisons depuis 1974, avenue des Mélèzes (maison à la porte rouge, cf.photos), j’ai développé un fort sentiment d’appartenance au fil des ans. On ne peut que se sentir privilégié de vivre dans un tel environnement.

      • Bonjour monsieur Linck.

        Je vous remercie de votre visite et de ces précieuses très précieuses. Je suis d’accord que Cité Jardin est un lieu magique et exceptionnel.

        Pierre R. Chantelois

  15. Bonjour,

    Le bâtiment qui servait d’école pour quelques classes du primaire est devenu « l’annexe» de l’école Notre-Dame -du-Foyer et vers 1961 mon frère plus vieux y allait. Je n’avais que 4 ans à l’époque et j’allais lui porter des biscuits à la récréation. Je n’avais aucune rue à traverser, je n’avais qu’à passer par le parc central.

    Les sentiers étaient notre terrain de jeu, nous y avions nos aventures, nos cachettes et nos arbres à fruits (les bonnes prunes de chez M. Guilbeault entre autre).

    Certains sentiers étaient en gravier et nous pouvions y rouler aisément en vélo. Entre les terrains arrières des maisons se trouvaient aussi des espaces non-aménagés à caractère plus naturel ou on trouvait des petits ruisseaux au printemps.

    Que de fois, enfant, je me suis précipitée tôt le matin après une nuit venteuse d’automne pour aller ramasser les marrons de l’avenue des Marronniers. Les ouvrir me donnait la joie de contempler ce que personne n’avait jamais vu avant moi, les nervures de bois sur les marrons frais et doux.

    Certains sentiers sont disparus, c’est dommage car des rues se sont refermées sur elles-mêmes ( rue des Chênes et rue des Mélèzes).

    Mireille Girard

  16. Bonjour à tous,
    Je suis à écrire une pièce où une scène se passe le matin de l’explosion de la bombe chez le maire Drapeau soit le 29 septembre 1969 vers 5hr du matin. On sait (selon les recherches que j’ai effectuée) qu’il y a un trou dans l’histoire et qu’on n’a jamais pu prouver que cette bombe était l’oeuvre du FLQ. Cela reste en partie mystérieux. Ma question est: l’adresse du maire Drapeau était-elle le 5700 Des Plaines ou le 2150 des Plaines…. Ce n’est pas clair dans les deux réponses envoyées ci-haut puisque Michel dit que l’adresse n’est pas celle mentionnée (?) mais de quelle adresse parle-t-il du 2150 ou du 5700 qui est erronée? Par contre 2 Fleurs dit qu’elle habitait au 5570 et qu’elle connaissait bien l’adresse de Monsieur Drapeau. En toute logique il serait donc plausible qu’elle parle du 5700? J’ai besoin de ce détail dans la scène de ma pièce….Quelqu’un peut-il m’aider?

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