7 commentaires sur “Laisse-moi aimer l’oiseau d’amour

  1. Laisse-moi, Maître-du-boubou-éclatant,
    Maître aux vêtements plus brillants que la clarté du jour,
    Laisse-moi aimer l’oiseau d’amour.
    Nul ne peut interdire d’aimer les oiseaux, et vous savez nous les faire voir

  2. L’oiseau d’amour, quel beau titre! Comment ne pas aimer ces petits êtres, ils sont tellement beaux et plein de douceur! Juste à les regarder, notre coeur s’emplie de calme, sérénité et joie! Merci pour ces merveilleuses photos! Bonne journée!

  3. Les oiseaux nous apportent beaucoup de bonheur. Les observer, c’est tout un poème et lorsqu’ils chantent de concert, notre coeur est tout chose.
    Merci Pierre pour vos belles photos et les poèmes que j’apprécie beaucoup.

  4. Une variante de la chanson de Perret:

    Laisse-moi aimer l’oiseau d’amour
    Regardez-les s´envoler au jour
    Les enfants si vous voyez
    Des p´tits oiseaux s’envoler
    Gardez leur toujours la liberté

    Un p´tit dé à coudre
    Et trois goutt´ d´eau dedans
    Au d´ssus du perchoir
    Un os de seiche tout blanc
    Et un petit piaf heureux de vivre de saisons
    Ça met du soleil dans la chanson
    C´est c´ que vous diront
    Quelques rentiers vicelards
    Des vieux schnocks
    Qui n´ont qu´ des trous d´air
    Dans l´ cigare
    Une fois dans vot´ vie,
    Vous qui êtes pas comme eux
    Faites un truc qui vous rendra heureux

    Si vot´ concierge fait cui-cui sur son balcon
    Avec ses perruches importées du Japon
    Ses bengalis, et les perruches vertes
    A leur tour qu’elles désertent
    Sournoisement exclamez vous
     » Dieu! quel plumage!  »
    Mais chère Madame
    Elles sont plus haut, au 10ème étage
    Et dès que la bignole sera montée
    Alors commencez à chanter

    Laisse-moi aimer l’oiseau d’amour
    Regardez-les s´envoler au jour
    Les enfants si vous voyez
    Des p´tits oiseaux s’envoler
    Gardez leur toujours la liberté

    • Attention,
      cette partie
      « Des vieux schnocks
      Qui n´ont qu´ des trous d´air
      Dans l´ cigare
      Une fois dans vot´ vie,
      Vous qui êtes pas comme eux »

      est dans la chanson de Pérret sans changer un mot…
      Qu’on ne m’accuse pas de prosélytisme. 🙂

  5. Pingback: Bloguer ou ne pas bloguer » La tomate et l’éléphant

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