13 commentaires sur “Ma ville, confort ou indifférence?

  1. Pingback: Ma ville, confort ou indifférence? | Les feuilles mortes | Scoop.it

  2. « Une ville se fait et se défait, selon le regard que nous portons sur elle. »

    Je crois que cette première phrase résume très bien la diversité de nos attitudes dans nos cités.
    Je ne pense pas que nous devions raisonner en utilisant le « ou » exclusif.
    Il y a de l’indifférence et des prises de conscience dans tous les milieux.
    Ce qui m’inquiète en revanche, c’est le monde du travail, qui déracine sans cesse les gens, à coup de mutations forcées et de Plans de départ involontaires.
    Un sacré revers de la modernité.
    Mais les choses ne sont pourtant pas blanches ou noires: il y a aussi l’enracinement volontaire, le combat de citoyens qui prolongent l’histoire. Et je pense que ce combat fait partie, à part entière, de l’histoire de nos cités. Cette histoire que reprendront à leur compte d’autres générations.
    Il y a le confort, il y a l’indifférence, ET il y a aussi l’éducation sous toutes ses formes.
    Bon dimanche Pierre!

  3. Ce qui me frappe surtout dans les villes, c’est l’indifférence qui s’y vit comme elle s’y vit de plus en plus même dans des lieux dits à l’échelle humaine. Evolution d’une société consommatrice, individualiste… Des projets d’habitats groupés se développent peu à peu et permettent non seulement d’intégrer un mode de vie plus écologique et économique mais aussi à des personnes seules (jeunes ou âgées) de l’être moins. Le regard que vous posez sur la vôtre nous en montre les interrogations…

  4. « La ville n’est pas une simple agglomération d’hommes et d’équipements, c’est un état d’esprit. »
    (Robert Park) Photos et textes toujours aussi magnifiques! Merci pour tous ces beaux partages! Bon dimanche tout doux!

  5. Je pense que confort et indifférence vont de pair dans la vie de nos petites et grandes villes. Ce n’est déjà pas évident pour nous et malheureusement cela le sera encore moins pour les futures générations. Et pourtant, nous aimons nos villes et nos habitations.
    Je vous souhaite un bon dimanche cher Pierre.

  6. J’avais les mains dans la farine et la cuisson des gâteaux de Noël embaume la maison…
    J’aime votre regard qui, par le biais de ces sculptures, relie histoire individuelle et démesure de la grande ville. Et cependant, un rayon de lumière, une courbe, une ombre, un regard attardé sur un laveur de vitre, et tout redevient rempli d’une grande sensibilité humaine.
    Définitivement, je ne saurai vivre dans une grande ville…

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