15 commentaires sur “Au Lac Sacacomie, fin de la randonnée

  1. Quelle magnifique randonnée, que du bonheur en pleine nature! J’adore la photo de l’avalanche, par chance vous avez eu le temps de prendre votre cliché juste avant de vous faire couvrir en bonhomme de neige, ça valait le coup hihihi… Bisou et bonne soirée, doux rêves!

  2. Compris dans la municipalité de St-Alexis-des-Monts et situé à 35kms à l’ouest de Shawinigan, ce lac qui découpe des anses profondes, se décharge au sud-est dans la Rivière du Loup par un mince filet d’eau portant le même nom que le lac. Outre la grosse île reposant au milieu de la nappe d’eau, trois autres petites terres émergent, soit l’Île de Terre, l’Île de Pauvre et l’Île aux Pins qui constitue plutôt un îlot.

    Le toponyme se présente sous la forme devenue officielle dans la description du canton De Calonne effectuée en 1870 par l’arpenteur Télesphore Chavigny de La Chevrotière. Le terme lui-même se retrouve, entre autres sous la graphie saghackomi et ce dans le journal de voyages de Pehr Kalm au Canada en 1749.

    Il s’agit d’une plante appelée « Jackashapuck » par Linné et que le naturaliste suédois a trouvé pour la première fois au Cap aux Oies en Charlevoix. Elle pousse, dit-il, en abondance dans les terrains secs des collines rocheuses et une partie de ses baies est remplie d’une farine qui enrobe les grains. Les Français en ramassent pour en mélanger à leur tabac et ils l’appellent Sagackomi. Selon plusieurs, ajoute-t-il, ce mélange est nuisible pour les poumons. Et c’est pour cette raison que d’autres Français, notamment dans la région de Trois-Rivières mélangent plutôt le vinaigrier au tabac. Pehr Kalm identifie lui-même cette plante comme étant Arctostaphylos Uva-Ursi dont le nom générique, selon Marie-Victorin, signifie « raisin d’ours ».

    Si le mot Sacacomie a comme radical sakaw «allumer» selon Jean André Cuoq ou est l’équivalent de sakahamaw «allume-lui le calumet», par extension, donne-lui du tabac à fumer, on peut néanmoins s’étonner qu’il identifie particulièrement cette nappe d’eau, à moins que ses rives ou celles de la rivière contiennent abondamment la plante nommée précédemment. L’usage de ce mot est encore plus énigmatique lorsqu’on apprend du naturaliste Kalm que la plante que les Amérindiens mélangeaient à leur tabac n’était pas Arctosttaphylos Uva-Ursi mais Lonicera caulibus repentibus, une sorte de chèvrefeuille. Les Abénaquis connaissent ce plan d’eau sous la dénomination sgakhimen «du bleuet».

  3. Marcher dans la neige dans de si belles conditions, cela doit être merveilleux. Je vois le chemin et les sentiers sont bien entretenus. Merci Pierre de toutes ces féeries 😉 J’imagine que de voir ce splendide panorama doit prendre au coeur.
    Belle journée, Pierre.

  4. Super de belle auberge… j’y suis aller souvent en moto-neige… et a l’automne en auto pour les couleurs dans leurs beaux sentiers pédestres de beaux souvenirs

  5. Pingback: Bloguer ou ne pas bloguer » L’érable sans sirop

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